Quand on 9 doigts et Une ghillie sa trompe énormément
Publié : 07 mai 2010 0:06
Voici deux petites histoires vécue dans ma courte expérience de sniper et de simili-sniper pourrait-on dire...
Commençons donc par celle que je nommerais "Quand on a 9 doigts"
L'histoire se passe il y a de cella 2 ans, en février pour être précis. Il fait donc frais.
Je suis à Troyes, avec quelques compères de mon assoc, dans l'usine des Trikass quand elle était disponible (c'est dire si ça date).
Les parties s'enchainent et, pour l'occasion, j'avais amené mon Bar10, histoire de profiter de certaine grandes allées et cours...
Lors de cette partie, il s'agit d'allez planter une bombe a un endroit donné, du grand classique.
Connaissant le départ de l'équipe défenseur, je décide d'aller sniper un passage quasi obligé pour qui voudrait nous prendre à revers. Chose qui est toujours tenté.
Mais il me faut une bonne position, prendre de la hauteur, car, dans le cas contraire, je ne serais qu'une cible au coin d'un mur face a un bâtiment avec ses fenêtre et ses trous dans le mur.
Je repère bien vite une passerelle qui surplombe la scéne. Il y a peut de couvert a cette endroit, mais j'ai un petit renfoncement dans une porte murée là-haut si ça chauffe trop.
Après quelques escalades qui, par miracle, ne sont pas détecter (l'accés à la passerelle passe et rapasse juste devant la ligne de tir des adversaire, sans aucun couvert pour se protéger, mais a ces moments, aucun adversaires ne regardaient, ouf !)
Me voilà donc haut perché en position. J'attends, j'observe bien quelques mouvements discrets et je tirs quelques billes, mais les courants d'air et l'irrégularité de mon snipe ne me permette pas de faire mouche/d'avoir la certitude de toucher...
Personne ne me repaire cependant.
Puis soudain, je vois un adversaire qui sort totalement à découvert... enfin à découvert pour moi, car pour mes coéquipier il se montre à peine. En bon AEGistes qu'ils sont, ils s'échangent de généreuses rafales.
De mon côté, calmement, je soigne mon tir. Je presse la détente et là, miracle, ma bille fil droit. Un tir parfait !
L'adversaire en tombe sur le popotin de surprise. Enfin ! Un out !!!.... Mais non, pas de crie "out" en face, rien, au contraire, en un éclaire le revoilà sur ses jambes s'enfuyant à couvert du bâtiment... Bah c'est bien ma veine, je suis tombé sur un écossais...
Un peu plus tard deux trois AEG crépitant me sortirons, avec beaucoup de mal de ma position.
Et maintenant une petite explication du titre... pourquoi 9 doigts... et bien simplement parce que quelque heures avant, je m'étais pris une gamelle magistral en pleine course sur du goudrons. Je penser m'être fouler l'index... en fait le bout de ce doigt était gonflé et douloureux ce qui fait que j'ai utilisé le majeur pour tirer le reste de la journée.
Le lendemain, le voyant insensible et noir, je suis passé au urgence pour apprendre que je m'étais fêler la dernière phalange... C'est ce qui a mis un terme à ma première "carrière de sniper"... n'empéche, j'avais jamais aussi bien tiré ^^
---------------------------------
Une ghillie ça trompe énormément.
J'effectue une OP qui se veut milsim mais qui ne l'est pas vraiment...
Devant la médiocrité du jeu, notre escouade de 5 personnes décide d'aller titiller l'adversaire plutôt que de l'attendre venir nous poutrer dans notre quand de base comme cela se passe depuis un jour...
Nous voilà donc chacun traçant sa route sur le terrain.
Je suis à environ 100 mètre de la limite du camps adverse, tout en marpat et équipé de mon fidèle m14 grimé en m21, j'observe les adversaires.
Ils ont placé 2 sentinelles en plein milieu du chemin un peu en avant sur l'entrée du camp.
Je pourrais tenter de les avoirs, mais il y a sans doute d'autres tireurs dans le coin et ils auraient tôt fait de me déloger.
Mais alors que je planifie ma progression ( traduction je glande en me disant késkejfé ) je vois un buisson qui se pose sur la route à 50 mètres devant moi comme une fleur... c'est mon ancien chef d'escouade. Il est équipé comme moi d'un M14/21 mais il a une petite ghillie.
En deux, trois billes les sentinelles sont éliminés et lui continue sont chemin en disparaissant de l'autre côté du chemin.
La base est en alerte et on scrute les environ pour trouver le tireur...
Et c'est à ce moment que je me rend compte que je suis pile dans l'alignement: Tic - chef d'escouade (qui a disparue) - sentinelles outées.
C'est moi qui est repéré et qui essuie une pluie de bille, moitié mort de rire de leur méprise (car de son côté mon ancien chef continue ses ravages en toutes discrétion), moitié en maudissant ce dernier...
Par chance des escouade alliées des environs n'attendais qu'une diversion pour lancé un assaut sur le camps.
Je fut sortie mais pour l'effort du groupe ^^.
Commençons donc par celle que je nommerais "Quand on a 9 doigts"
L'histoire se passe il y a de cella 2 ans, en février pour être précis. Il fait donc frais.
Je suis à Troyes, avec quelques compères de mon assoc, dans l'usine des Trikass quand elle était disponible (c'est dire si ça date).
Les parties s'enchainent et, pour l'occasion, j'avais amené mon Bar10, histoire de profiter de certaine grandes allées et cours...
Lors de cette partie, il s'agit d'allez planter une bombe a un endroit donné, du grand classique.
Connaissant le départ de l'équipe défenseur, je décide d'aller sniper un passage quasi obligé pour qui voudrait nous prendre à revers. Chose qui est toujours tenté.
Mais il me faut une bonne position, prendre de la hauteur, car, dans le cas contraire, je ne serais qu'une cible au coin d'un mur face a un bâtiment avec ses fenêtre et ses trous dans le mur.
Je repère bien vite une passerelle qui surplombe la scéne. Il y a peut de couvert a cette endroit, mais j'ai un petit renfoncement dans une porte murée là-haut si ça chauffe trop.
Après quelques escalades qui, par miracle, ne sont pas détecter (l'accés à la passerelle passe et rapasse juste devant la ligne de tir des adversaire, sans aucun couvert pour se protéger, mais a ces moments, aucun adversaires ne regardaient, ouf !)
Me voilà donc haut perché en position. J'attends, j'observe bien quelques mouvements discrets et je tirs quelques billes, mais les courants d'air et l'irrégularité de mon snipe ne me permette pas de faire mouche/d'avoir la certitude de toucher...
Personne ne me repaire cependant.
Puis soudain, je vois un adversaire qui sort totalement à découvert... enfin à découvert pour moi, car pour mes coéquipier il se montre à peine. En bon AEGistes qu'ils sont, ils s'échangent de généreuses rafales.
De mon côté, calmement, je soigne mon tir. Je presse la détente et là, miracle, ma bille fil droit. Un tir parfait !
L'adversaire en tombe sur le popotin de surprise. Enfin ! Un out !!!.... Mais non, pas de crie "out" en face, rien, au contraire, en un éclaire le revoilà sur ses jambes s'enfuyant à couvert du bâtiment... Bah c'est bien ma veine, je suis tombé sur un écossais...
Un peu plus tard deux trois AEG crépitant me sortirons, avec beaucoup de mal de ma position.
Et maintenant une petite explication du titre... pourquoi 9 doigts... et bien simplement parce que quelque heures avant, je m'étais pris une gamelle magistral en pleine course sur du goudrons. Je penser m'être fouler l'index... en fait le bout de ce doigt était gonflé et douloureux ce qui fait que j'ai utilisé le majeur pour tirer le reste de la journée.
Le lendemain, le voyant insensible et noir, je suis passé au urgence pour apprendre que je m'étais fêler la dernière phalange... C'est ce qui a mis un terme à ma première "carrière de sniper"... n'empéche, j'avais jamais aussi bien tiré ^^
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Une ghillie ça trompe énormément.
J'effectue une OP qui se veut milsim mais qui ne l'est pas vraiment...
Devant la médiocrité du jeu, notre escouade de 5 personnes décide d'aller titiller l'adversaire plutôt que de l'attendre venir nous poutrer dans notre quand de base comme cela se passe depuis un jour...
Nous voilà donc chacun traçant sa route sur le terrain.
Je suis à environ 100 mètre de la limite du camps adverse, tout en marpat et équipé de mon fidèle m14 grimé en m21, j'observe les adversaires.
Ils ont placé 2 sentinelles en plein milieu du chemin un peu en avant sur l'entrée du camp.
Je pourrais tenter de les avoirs, mais il y a sans doute d'autres tireurs dans le coin et ils auraient tôt fait de me déloger.
Mais alors que je planifie ma progression ( traduction je glande en me disant késkejfé ) je vois un buisson qui se pose sur la route à 50 mètres devant moi comme une fleur... c'est mon ancien chef d'escouade. Il est équipé comme moi d'un M14/21 mais il a une petite ghillie.
En deux, trois billes les sentinelles sont éliminés et lui continue sont chemin en disparaissant de l'autre côté du chemin.
La base est en alerte et on scrute les environ pour trouver le tireur...
Et c'est à ce moment que je me rend compte que je suis pile dans l'alignement: Tic - chef d'escouade (qui a disparue) - sentinelles outées.
C'est moi qui est repéré et qui essuie une pluie de bille, moitié mort de rire de leur méprise (car de son côté mon ancien chef continue ses ravages en toutes discrétion), moitié en maudissant ce dernier...
Par chance des escouade alliées des environs n'attendais qu'une diversion pour lancé un assaut sur le camps.
Je fut sortie mais pour l'effort du groupe ^^.